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engagement
dans le soin des malades |
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Dès le début la pierre angulaire de l'engagement social de l'institut d'Ingenbohl à été le soin des malades. Mère Marie-Thérèse tenait à traiter les malades avec respect et compétence. A son initiative elle fit éditer en 1860, un petit livre destiné aux soeurs engagées dans ce service. Durant des décennies il fut la base spirituelle et pratique des soeurs infirmières de l'institut. En ce temps, les soeurs d'Ingenbohl étaient présentes non seulement à l'hôpital de Coire, mais aussi à Altdorf, Schwyz, Sarnen et Stans, et même au-delà des frontières dans les hôpitaux d'Allemagne et d'Autriche. Jusqu'à la moitié du 20e siècle les soeurs d'Ingenbohl travaillaient dans des hôpitaux publics et dans les soins à domicile. Le Kreuzspital à Coire (1853-1994), le Théodosianum à Zurich (1899-1970), le Viktoriaspital à Berne (1901-1999), la clinique St.Agnese à Locarno (1914-1982) appartenaient à la Congrégation. En 1928 fut fondé le Claraspital à Bâle auquel fut rattaché l'école d'infirmières en 1945. Au début cette formation se faisait à la maison-mère d'Ingenbohl. |
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ancien hôpital de Sierre en Valais
En Suisse romande on peut signaler les hôpitaux suivants dirigés par les soeurs :
Riaz 1885 (Gruyère), Sierre (Valais) de 1922 jusqu'en 1974. |
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Pendant les guerres de la fin du 19e siècle et celles du 20e siècle, les soeurs d'Ingenbohl déployèrent leur activité dans les lazarets sur tous les fronts des belligerants. Mention doit être faite de la collaboration de nos soeurs avec la Croix-Rouge suisse et le Conseil fédéral durant la guerre de 1914-1918. |
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C'est en 1903 que la congrégation s'était rattachée à la Croix-Rouge suisse sous la houlette de Mère Marie Anicet. (3e supérieure générale de la congrégation) En juin 1904, la supérieure générale avisait la direction des hôpitaux desservis par ses Soeurs qu'en cas de guerre, les deux tiers des infirmières devaient être mis à disposition du Département militaire pour renforcer le Service Sanitaire de l'Armée. En mars 1912 déjà, Mère Marie Anicet est invitée à fournir la liste des 328 soeurs qui seraient concernées. En juillet 1914, elle précise dans une circulaire dans quel esprit il convient de se mobiliser : esprit de prière, de confiance en Dieu et d'union entre toutes. Aux soeurs de la maison-mère, elle dit que son â "armée" serait divisée en deux détachements : le premier au front, sur les champs de bataille et dans les lazarets, le deuxième à l'arrière, dans la prière, comme Moïse sur la montagne. |
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Les Soeurs ne craignaient pas de soigner les malades contagieux. Pendant la fameuse grippe de 1918 beaucoup ont payé leur dévouement de leur vie. |
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Toutes données au prochain parce que toutes livrées au Christ,
elles incarneront l'amour.
Déjà, Mère Marie-Thérèse, avait fait graver cette épitaphe sur la tombe de quatre soeurs, mortes victimes de la charité, pendant une épidémie de typhus à Rome.
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Maison-Mère |
Maison provinciale
des Soeurs d'Ingenbohl |
| Ch. des Kybourg 20 |
| CH-1700 Fribourg |
026
/ 488 31 31 |
| office@ingenbohl-fr.ch |
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